Stop au béton sur la plaine du Sablassou !

Pour savoir où en est la campagne des municipales à Montpellier, regardez le Bulletin de Clothilde, Episode 2 (semaine du 1er au 7 Mars 2020)

Des fermes urbaines aux portes de Montpellier

Avec Vincent Nourigat, Président de l’Association des Marchés Paysans 34 et de InPACT Occitanie, numéro 2 sur la liste du Rassemblement des Ecologistes et de la Gauche

Plaine agricole du Sablassou en face du Domaine de Verchant.

On ne peut pas dire qu’on va simultanément tout bétonner et mettre des cantines bio locales.

On est sur des terres agricoles, mais surtout sur des terres qui sont cultivées. Elles ne sont pas classées comme des terres agricoles. Et de ce fait, elles sont vouées à disparaître.

Ce qu’on défend ici avec la liste du Rassemblement des Ecologistes et de la Gauche, c’est le côté agricole et patrimonial. On a ici des sols sablonneux de bonne qualité, avec l’eau à 5 m. Ce qui veut dire que si l’on implante des bâtiments, on va les mettre avec les fondations dans la nappe phréatique. Un non sens !

Des fermes urbaines jusqu’aux portes de Montpellier

Ce qu’on propose, c’est aller chercher des agriculteurs et les implanter ici. Et leur demander de cultiver avec des labels, nature & progrès, agriculture biologique, des labels qualitatifs, pour que ce soit une zone de non traitement, ce qui permettra de ramener l’agriculture jusque dans Montpellier. Les fermes urbaines c’est ça !

Faire de la politique c’est faire des choix. Est-ce qu’on garde les terres agricoles pour nourrir nos enfants ? Ou est-ce qu’on urbanise et on met du béton partout. C’est un choix. Qui nous appartient.

Un potager partagé au quartier des Aubes (Montpellier)

Lorsque les projets descendent d’en haut, ils ne marchent pas. Mais quand ils sont portés par le quartier, ça marche très bien. On a dans ce quartier des Aubes un projet de potager partagé de 2500 m2 de terres inondables, entourés par une école, un Ehpad. Autant d’occasions pour les gens de cultiver, mais aussi de se rencontrer, de venir acheter des légumes. C’est la vie de quartier, et cela permet de rapprocher l’agriculteur du citoyen

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